Rétrospective 2019 : Les temps forts de l’actualité “bio” qu’il ne fallait pas manquer

Acquisitions, nominations, ouvertures de magasins, évolutions législatives, campagnes de communication… Rétrospective des 20 actualités les plus marquantes de 2019 dans l’univers du commerce bio.

[COMMUNICATION] Le Synadis Bio provoque un tollé avec une campagne choc

Le syndicat des professionnels de la distribution bio spécialisée a provoqué un tollé au début du mois de novembre. Le Synadis Bio a diffusé une campagne vidéo satirique, dénonçant le manque de cohérence voir l’opportunisme de certains acteurs récemment engagés sur le marché bio. C’était une première dans l’univers de la distribution française qui a réuni pour cette campagne, les 1500 magasins spécialisés bio, adhérant Synadis, soit 1/3 de la distribution Bio en France autour d’un slogan choc : « Pour certains, le bio, c’est juste une étiquette. Pour nous, c’est une éthique ».

[CONCEPT] Naturalia ouvre son nouveau magasin baptisé Marché bio

L’enseigne bio du groupe Casino a inauguré à la fin du mois d’avril le premier point de vente dont elle a initié la construction, qui s’étend sur une superficie de 1 000 m². Soit le plus grand de son tout son parc de magasins à l’heure actuelle. Pour tester ce format de supermarché, Naturalia a choisi la ville de Bretigny-sur-Orge, située dans le nord de l’Essonne. Baptisé « Marché bio », le clients du magasin disposent d’un large choix de 10 000 produits bio, avec comme nouveauté des rayons à la coupe : boucherie, fromagerie, boulangerie et le plus grand rayon vrac de l’enseigne (environ 200 références), ainsi que de nombreux produits locaux. Le concept « Naturalia Origines » – son concept de magasin dédié aux médecines douces – se niche à l’intérieur du magasin, et à l’extérieur, un service « drive » sur la base d’une borne et de 4 places de parking dédiées, est proposé.

Entrée du magasin "Marché Bio" de Naturalia, à Bretigny-sur-Orge

[NOMINATION] Le directeur général de Biocoop, Orion Porta, révoqué et remplacé par Eric Bourgeois

Un peu plus de deux ans après sa nomination au poste de directeur général adjoint du réseau de magasins indépendants Biocoop, Orion Porta a été révoqué à la fin du mois de septembre par son Conseil d’administration. Cette décision a été justifiée par un “manque d’alignement entre la vision stratégique du Conseil d’administration et la vision opérationnelle de la Direction générale sur la politique à mener pour poursuivre le développement de notre coopérative”. Une déclaration surprenante d’autant que lors de sa nomination, l’enseigne le présentait comme un homme “porteur des valeurs Biocoop depuis toujours”.

Pour le remplacer, Biocoop a jeté son dévolu sur un pur produit de la grande distribution, Eric Bourgeois. Passé pendant deux années à la tête du groupe Beaumanoir, il était avant cela, directeur général de la branche hypermarchés de Carrefour France.

Eric Bourgeois, nouveau DG de Biocoop, lors de son passage sur le plateau de BFM Business au mois de février 2018

[CONSO] Le Black Friday pris à contre pied par des acteurs de la bio

L’enseigne Naturalia, le spécialiste de la livraison de paniers prêt-à-cuisiner bio Rutabago, mais aussi la marque Ethiquable ont pris position contre le rendez-vous commercial annuel importé des Etats-Unis : le Black Friday. Temps fort commercial pour les uns, symbole de surconsommation pour d’autres, le Black Friday a eu lieu à la fin du mois de novembre, donnant lieu pendant plusieurs jours à de fortes remises chez de nombreux distributeurs / marques, afin d’inciter les Français à réaliser leurs achats de Noël avant l’heure.

Pour la deuxième année consécutive, Naturalia a initié son Vrack Friday, volontairement pendant le Black Friday, afin d’inviter les consommateurs à passer au vrac pendant 4 jours, « et à dire NON à la surconsommation ». De son côté, Rutabago, pour la 3è année à déployer des événements en faveur d’une consommation durable et solidaire, baptisés « Fair Friday ». Quant à Ethiquable, l’entreprise a rejoint plus de 200 sociétés dans le mouvement « Green Friday », s’engageant le vendredi 23 novembre, à ne pas faire de réductions et à reverser 15% de son chiffre d’affaires du jour à Zéro Waste ou au Collectif de l’Ethique sur l’étiquette.

 
 

[STRATÉGIE] Greenweez rachète le numéro un de la bio sur Internet en italie « Sorgente Natura »

Le 24 octobre 2019, Le site marchand spécialisé dans les produits biologiques, Greenweez, s’est offert son homologue italien Sorgente Natura. Ce dernier compte a son catalogue plus de 18 000 références. Cette opération intervient un an après son rachat du numéro un espagnol du bio en ligne, Planeta Huerto, également implanté au Portugal. “Notre stratégie d’ouverture à l’international continue sa progression”, s’était alors félicité le fondateur de Greenweez. Fondé en 2008 par Romain Roy, Greenweez est la propriété du groupe Carrefour depuis fin juillet 2016.

Répression des fraudes : la DGCCRF participe à une vaste opération de contrôle de la filière bio

Le 21 juin, La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) a annoncé sa participation à une opération menée de décembre 2018 à avril 2019 avec les services de police et de douane de 72 pays pour mener des contrôles et des investigations en matière de lutte contre la fraude et la contrefaçon dans le domaine alimentaire. Pour la France, la DGCCRF a participé activement à l’action ciblée sur les produits bio pilotée par la DG Santé de la Commission européenne, qui a mobilisé 16 États Membres. L’objectif : identifier les points de vulnérabilité dans l’ensemble de la filière produits biologiques, de la production à la distribution au détail, et de mener des investigations sur les suspicions de fraude ou de contrefaçon.

Bilan : 14 procédures administratives et 10 procédures pénales

Au total, 741 contrôles, à tous les stades de la filière, auprès de producteurs, de grossistes, de points de vente au détail, de sites de vente en ligne, mais également à l’importation en provenance des pays tiers au niveau des points d’entrée désignés sur le territoire national. Ces contrôles ont porté sur divers types de produits (farine, fruits et légumes, compléments alimentaires, œufs, huile et vinaigre, céréales…). Ils ont donné lieu à 14 procédures administratives et 10 procédures pénales pour non-respect du règlement européen 1169/2011 sur l’information du consommateur «INCO» ou pratique commerciale trompeuse.

Les pratiques ainsi constatées concernent par exemple l’absence de justification de la certification «agriculture biologique» pour des produits vendus comme tels, défaut de traçabilité, absence des mentions d’étiquetage obligatoires pour les produits vendus avec l’allégation bio (n° de l’organisme certificateur, origine des ingrédients…). Les investigations de la DGCCRF dans ce secteur vont se poursuivre, dans le cadre plus large des deux enquêtes nationales annuelles programmées sur la filière bio et à l’importation des produits bio.

[MAGASIN] Biocoop ouvre sa première boucherie

Le 4 juin, l’enseigne Biocoop – représentée par l’une des ses coopératives de consommateurs historique – a ouvert sa première boucherie-charcuterie-traiteur à Ponts-De-Cé (49), « La CABA ». Un magasin qui prône le flexitarisme, grâce à une offre mixte carnée et de traiteur végétarien. Le tout, à partir de produits biologiques, locaux et de saison. La viande vendue est issue de producteurs locaux, connus de la coopérative « La CABA ». « Nous choisissons, identifions les bêtes qui vont se retrouver dans nos rayons. L’offre est parfaitement maîtrisée », indique Matthieu Pérouse, directeur général de la CABA.

Pas moins de quatre salariés travaillent dans la boucherie angevine : un chef boucher et son adjoint, une cuisinière dédiée au traiteur et une autre à la vente. Dans les années à venir, Biocoop veut déployer plus de magasins mono-produits depuis la boulangerie, en passant par la poissonnerie, crèmerie ou caviste viendront en effet compléter l’offre existante.

[ENGAGEMENT] Les Comptoirs de la Bio stoppent la vente de bouteilles d’eau en plastique

Au début du mois de septembre, Les Comptoirs de la Bio ont annoncé l’arrêt de la commercialisation de bouteilles d’eau en plastique d’ici la fin 2019. Au total, 150 points de vente sont concernés par ce projet, qui avaient déjà été initié il y a deux ans par l’enseigne Biocoop. A la place, l’enseigne compte déployer des fontaines à eau plate ou pétillante, filtrée et revitalisée, en libre service. La clientèle de l’enseigne n’aura qu’à remplir des bouteilles réutilisable afin de limiter la production de déchets plastiques.

[NOMINATION] Philippe Henry, nouveau président de l’Agence BIO

Le 23 mai 2019, l’Agence BIO a annoncé la nomination de Philippe Henry, membre de la FNAB (Fédération Nationale d’Agriculture Biologique des régions de France), au poste de Président de l’Agence BIO. Agé de 52 ans, il a été élu pour un mandat de deux ans par les membres du conseil d’administration de l’Agence BIO. « Je souhaite fédérer le plus grand nombre d’acteurs au sein de l’Agence BIO pour que la diversité de points de vue permette d’accompagner et d’accentuer collectivement le développement de l’agriculture biologique. Le changement d’échelle que connaît l’agriculture biologique nous engage et nous amène à une responsabilité pour interroger et influer sur le modèle agricole de demain », a déclaré Philippe Henry, à l’occasion de sa nomination.

[CONSO] L’UFC-Que Choisir dénonce un matraquage de la grande distribution sur les prix des fruits et légumes bio

Le 22 août 2019, soit deux ans après la publication d’une étude pointant les sur-marges de la grande distribution sur les fruits et légumes bio, l’UFC-Que Choisir remet le couvert et dénonce la persistance de cette politique qu’elle estime dommageable pour le pouvoir d’achat des consommateurs et l’environnement. En effet, sur la base des cotations officielles publiées pour 24 fruits et légumes, l’UFC-Que Choisir a constaté des marges brutes sur le bio, en moyenne, 75 % plus élevées qu’en conventionnel.

Selon les produits, cette moyenne masque de très fortes disparités, et ce sont sur les produits les plus consommés que la grande distribution marge le plus. Ainsi, sur la pomme de terre, la tomate et la pomme) les marges brutes sont respectivement 83 %, 109 % et 149 % supérieures au conventionnel. La palme des sur-marges revient au poireau, où la grande distribution marge 2,5 fois plus sur le bio que sur le conventionnel (+ 165 %). En revanche, le niveau de marge en bio est équivalent au conventionnel pour l’oignon, l’ail ou encore la carotte. En conséquences, l’association conseille aux consommateurs de faire jouer la concurrence car la grande distribution n’est pas systématiquement meilleur marché que les magasins spécialisés bio.

[ACQUISITION] Léa Nature rachète l'espagnol « Biocop Productos Biologico » et BO.HO GREEN

Le groupe Léa Compagnie Biodiversité (Léa Nature et Ekibio), a acquis une participation majoritaire dans le grossiste espagnole « Biocop Productos Biologicos », le 26 mars 2019. Spécialisée sur le circuit des magasins bio spécialisés, l’entreprise commercialise aussi des produits sous marque propre « Biocop ». Quelques mois après, Léa Nature a annoncé l’acquisition auprès du fonds d’investissement Alter Equity, de la société BO.HO GREEN, créatrice d’une gamme de maquillage biologique et naturelle lancée en 2012 et qui totalise un chiffre d’affaires de 4,5 millions d’euros.

[NOMINATION] Le Synabio change sa présidence

Didier Perréol, nouveau président du Synabio

Le Conseil d’administration du syndicat national des transformateurs et distributeurs bio, Synabio, a élu son nouveau bureau le 27 novembre dernier. Didier Perréol, fondateur d’Ekibio et vice-président du groupe Léa Nature Compagnie Biodiversité, a été élu président du syndicat national des transformateurs et distributeurs bio, Synabio. Il succède à Jean-Marc Lévêque (désormais vice-président), élu au mois d’octobre 2018, initialement pour un mandat de deux ans. Fils d’agriculteur, Didier Perréol a ouvert ses premiers magasins bio il y a plus 30 ans. Fondateur de la société mère d’Ekibio, Euro-Nat, il crée en 2008 la Fondation Nature Vivante, désormais connue sous le nom de Fondation Ekibio. En 2013, Didier Perréol est PDG du Groupe Ekibio, spécialiste de la transformation de produits biologiques qui compte en son sein des marques de renom comme Priméal, Bisson, Douce Nature ou encore Ecodoo.

[STRATÉGIE] Naturalia ouvre son 200e magasin ainsi qu'une boutique sur Amazon Prime Now

Un mois à peine après l’ouverture de son 200 e magasin physique à Nice, l’enseigne a Naturalia a annoncé le 28 août la signature d’un partenariat avec Amazon. Celui-ci implique l’ouverture d’une boutique Naturalia sur le site Internet et l’application mobile Amazon Prime Now, qui promet de livrer ses clients en 2 heures. L’entreprise du groupe Casino rejoint ainsi l’initiative de Monoprix (enseigne appartenant également à Casino), et se positionne face au spécialiste Bio c’ Bon qui a débarque sur Amazon Prime Now en 2016.

Les clients Amazon Prime Now peuvent ainsi accéder à plus de 2 000 références Naturalia dont les produits de marque Naturalia mais aussi des fruits et légumes, des produits frais, de l’épicerie, des produits véganes, des produits d’hygiène et de beauté, des produits ménagers écologiques et des compléments alimentaires. « Naturalia s’impose ainsi comme la seule enseigne spécialisée Bio véritablement omnicanale », indiquait alors Franck Poncet, président de Naturalia qui a quitté l’entreprise au début du mois de décembre 2019. Tout en travaillant au développement de son offre e-commerce, Naturalia continue à développer le commerce physique en centre-ville et en périurbain, preuve en est avec l’ouverture de son 200ème magasin au mois de juillet.

[STRATÉGIE] Greenweez lance sa marque propre

Le 5 novembre 2019, le pure player spécialisé dans la vente de produits biologiques a annoncé le lancement de sa marque propre. Au total, 66 produits vendus sous la marque Greenweez sont désormais disponibles sur la plateforme marchande de l’entreprise, et l’offre sera étoffée au fil des prochains mois. L’e-marchand mise en premier lieu sur des produits d’épicerie (farines, lentilles, pâtes complètes, quinoa, riz basmati, etc) mais aussi de la cosmétique, de la droguerie, et des produits d’entretien écologiques.

[LÉGISLATION] De nouvelles conditions au chauffage des serres utilisées en agriculture bio

Le 11 juillet 2019, après une forte mobilisation de la Fédération nationale d’agriculture biologique (Fnab), de Greenpeace, Réseau Action climat et une dizaine d’organisations notamment via une pétition, le Comité national de l’agriculture biologique (Cnab) de l’Institut national de l’origine et de la qualité (Inao) a adopté des dispositions pour encadrer le chauffage des serres. Elles s’appliquent en France pour la production des légumes d’été dans le cadre de l’agriculture biologique. Sont notamment concernées, les tomates, les aubergines, courgettes, mais aussi les concombres, et les poivrons.

Désormais, le chauffage des serres est possible uniquement dans le respect des cycles naturels. Il est donc interdit de commercialiser entre le 21 décembre et le 30 avril avec la qualité « AB », au stade de la production, des aubergines, concombres, courgettes, poivrons et des tomates. Aussi, à compter de janvier 2020, les producteurs seront soumis à l’obligation d’utiliser uniquement des énergies renouvelables pour chauffer les serres, pour toutes les exploitations entrant en conversion. Quant aux exploitations déjà en conversion ou certifiées AB avant cette date, cette obligation entrera en vigueur en janvier 2025. Néanmoins, l’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas à la production de plants.

[RACHAT] Bonneterre et Bjorg rachetés par le fonds PAI Partners et l'américain Charles Jobson

Le 10 avril 2019, le groupe néerlandais Wessanen, propriétaire des marques Bonneterre, Bjorg ou encore Allos et Alter Eco, a été racheté par le fonds d’investissement français PAI Partners et l’Américain Charles Jobson. Montant de la transaction : 885 millions d’euros. A l’occasion de ce rachat, le p-dg de Wessanen, Christophe Barnouin, a déclaré vouloir construire un leader européen de l’alimentation biologique et durable.

« Nous voulons rester à l’avant-garde pour rendre les aliments plus sains et plus durables au profit des consommateurs et de la planète. Cela nécessite un engagement à long terme des actionnaires et des investissements à long terme. Il est d’autant plus critique à une époque où les thèmes biologiques, durables et sains sont devenus de plus en plus populaires, ce qui a abouti à un paysage plus compétitif. PAI et Charles Jobson soutiennent pleinement notre stratégie et apporteront un horizon à plus long terme et des investissements supplémentaires soutenant l’exécution de nos plans », a déclaré Christophe Barnouin.

[PRIX] Le Synabio dénonce la forte pression de la grande distribution sur ses fournisseurs bio

Dans un communiqué de presse diffusé au mois de janvier 2019, le Synabio a lancé un appel aux enseignes à éviter une guerre des prix autour des produits biologiques.
« Comme le montre la première édition de l’observatoire des négociations commerciales du Synabio (qui rassemble 200 entreprises de la bio, transformateurs et distributeurs spécialisés) : la grande distribution met ses fournisseurs bio sous forte pression », a déclaré le syndicat.

Selon le Synabio, cette pression s’exerce en premier lieu sur le prix, en effet, 28% des entreprises bio se voient réclamer une baisse de tarif avant toute discussion. Pire, à l’issue des premiers rounds de négociation, cet indicateur monte à 40%. Or, le syndicat fait valoir que les filières bio, à commencer par les agriculteurs, cherchent en permanence à ajuster leur offre pour répondre à une demande en plein boom, alors même qu’ils sont dépendants des aléas climatiques. « Les retards ou les ruptures sur les matières premières font donc partie des incidents que l’ensemble de la chaîne, y compris les distributeurs, doivent apprendre à gérer en bonne intelligence ». En outre, « en imposant aux fabricants un taux de service de 100 %, le plus souvent assorti de lourdes pénalités, les distributeurs font porter tout le risque du développement de l’offre bio sur les fabricants et les agriculteurs bio », souligne le syndicat.

[INITIATIVE] L'enseigne Les Nouveaux Robinson lancent un sac « Zéro gâchis »

Depuis le mois de juillet, chaque soir, les magasins Les Nouveaux Robinson préparent des sacs composés de fruits et légumes de saison légèrement abîmés du jour (aussi bons mais moins beaux). Les sacs d’environ 3kg sont ensuite proposés à sa clientèle au prix de 5 euros. Par cette initiative, l’enseigne veut limiter le volume de marchandise jeté tout en proposant des paniers à moindre coût.

[LANCEMENT] Léa Nature déploie ses compléments alimentaires bio sous la marque BIOSENS

A la fin du mois de mars 2019, Le groupe Léa Nature a dévoilé sa nouvelle marque de compléments alimentaires. Baptisée BIOSENS, elle regroupe aujourd’hui une cinquantaine de produits certifiés Ecocert. Cette certification garantit qu’au moins 95% des ingrédients d’origine agricole sont issus de l’agriculture biologique. La marque, qui est distribuée en GMS, privilégie les plantes BIO provenant de préférence de cultures françaises.

[NOMINATION] Renaud Chamonal, nommé Directeur Général des sociétés Bonneterre & Compagnie et Destination

Le 24 octobre dernier, Bonneterre et Compagnie a annoncé la nomination de Renaud Chamonal, au poste de Directeur Général de Bonneterre & Compagnie et Destination. Agé de 46 ans, Renaud Chamonal était jusqu’alors, Directeur Général de Danone en Afrique. Il a précédemment occupé ce poste en Europe de l’Est et en Asie Centrale.
« Je suis enthousiaste de participer à l’essor de la bio en France, notamment en rejoignant les équipes de Bonneterre & Compagnie et Destination, leaders historiques du réseau spécialisé. J’ai à cœur de contribuer au développement d’un modèle d’alimentation pérenne pour la planète et pour la santé des consommateurs et d’aider Bonneterre & Compagnie et Destination à poursuivre leur engagement sociétal et environnemental ». Renaud Chamonal, DG Bonneterre et Compagnie.